Liberty-Jeep
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Bonne nouvelle pour notre association "Liberty-Jeep" car un de ses membres, Adrien, fan de tout ce qui touche à l'aviation américaine de la WW2 et sérieux collectionneur, est récompensé de ses efforts en apparaissant en couverture de "Militaria Magazine" N° 437 de février 2022.
Adrien avait été contacté par Mathieu Bianchi qui est l'auteur dans ce numéro d'un article sur ce sujet très prisé par notre membre et ami.
 
Un grand merci, Adrien, de nous avoir fait la primeur de cette annonce et te souhaitons une belle carrière de "mannequin" !!!
 

Le Bureau de Liberty-Jeep.

 

Chers visiteurs, lecteurs et amis

 

Par ce site d'information, nous espérons répondre à vos attentes en partageant avec vous, des faits historiques connus ou méconnus liés à la Seconde Guerre mondiale.

 

Nous n'avons aucunement la prétention d'écrire l'Histoire, car ce qui est fait, est fait !

 

Nous sommes de simples passionnés désireux de partager des documents, récits, photos et autres.

 

Bonne visite, bonne lecture !

 

 

Pour agrandir les photos des articles et en voir la légende, il vous suffit de cliquer dessus.

 

 

NOUVEAUTES :

 

 

A la UNE ... !

 

L'Abbaye "Notre Dame d'Ardenne"

 

 

*** *** *** ***

 

MISES à JOUR :

 

Rubrique : Divisions & Régiments US : Les SEABEES

 

Rubrique : Véhicules, avions .... dans l'onglet Navires et Barges : Les LANDING CRAFT

 

Rubrique WW II : Onglet "En Ile-de-France" puis sous-onglet "Le Camp Allemand de l'Isle-Adam :
Témoignage de Kenneth OATLEY : Navigateur sur le Mosquito qui a bombardé le camp.

 

 

Pour INFO ...

 

 
 
 
" - Malgré les contraintes imposées par la pandémie qui bloque nos activités de groupe (regroupement de plus de X personnes imposé par notre gouvernement) certains d'entre nous pensent quand même
à vivre notre passion commune en s'invitant à faire quelques sorties sympathiques.
 
C'est le cas d'Adrien et de Jimmy qui se sont autorisés à effectuer une sortie "shooting" en tenue pour une reconstitution

très réaliste dans le secteur du Bois de Roquerolles dans le Vexin français.

 

C'est le genre de manifestation qui recueille toute notre sympathie surtout quand le plaisir est de la partie et que les photos sont de qualité.

 

Nous ne pouvons nous empêcher de les joindre à ce petit texte.

 

Merci les amis pour ce joli travail dont vous avez eu la gentillesse de nous faire part.
 
Le Bureau de Liberty-Jeep."

 

Le sacrifice de la famille Borgstrom               

         La vraie histoire du film

     "Il faut sauver le soldat Ryan"

 

La famille Borgstrom va payer un prix terrible dans son engagement pendant la Seconde Guerre mondiale. Cinq frères s'engagent dans les forces américaines : quatre vont être tués en opérations tandis que le 5e est rapatrié en urgence au pays. Le 6ème fils ne sera pas appelé sous les drapeaux par l'armée américaine et restera auprès de ses parents.

 

Alben et Gunda Borgstrom vont avoir, dans leur vie, dix enfants, dont 7 fils. Si Veran, leur fils le plus âgé, décède d'un souci médical en 1921 à l'âge de 10 ans, les neuf autres enfants vivent une vie tranquille dans la ville de Garland, en Utah. Mais après l'attaque japonaise contre Pearl Harbor et l'entrée en guerre des États-Unis, les six garçons veulent rejoindre les forces armées. Si le petit dernier n'a pas l'âge minimum, ses cinq frères s'engagent ou sont appelés sous les drapeaux en quelques mois : Boyd, LeRoy, Clyde, Rolon Day et Rulon Jay Borgstrom passent l'uniforme.

 

Pendant la guerre, ils vont tous être envoyés sur différentes zones du front. Et dans l'horreur, la guerre va arracher aux parents Borgstrom quatre de leurs fils. Clyde, Private au sein du 2nd Aviation Engineer Battalion, est engagé au sein du Marine Corps, dès 1940. Il est tué le 17 mars 1944 sur l'île de Guadalcanal, dans le Pacifique, lors de la chute d'un arbre alors qu'il est en charge de la construction d'un aérodrome militaire. Il est le premier à tomber en opérations.

 

Trois mois plus tard, le 22 juin 1944, c'est Leroy qui est tué au combat : âgé de 30 ans, il est le plus vieux des frères. Alors qu'il sert comme medic au sein du 361st Infantry Regiment de la 91st Infantry Division, il est abattu par un tireur allemand alors qu'il soigne un soldat de sa division blessé sur la plage d'Anzio. 

 

Les deux jumeaux, Rulon et Rolon, entrés dans l'armée américaine en 1943, connaissent également un destin tragique alors qu'ils se sont engagés le même jour. Le sergent Rolon D. Borgstrom est artilleur au sein du 506th Bombardment Squadron du 44th Bombardment Group. Il est tué au combat le 8 aout 1944, lorsqu'au retour d'une mission de bombardement au-dessus de l'Allemagne, son bombardier s'écrase près de la base de Yaxham, en Angleterre.

 

 Enfin, le 25 aout 1944, son frère jumeau, Rulon Jay, qui combat en France depuis le D-DAY, connait également une fin tragique. Alors qu'il sert au sein du 38th Infantry Regiment de la 2nd Infantry Division, il est porté disparu lors d'une attaque contre le hameau de Le Dreff, près de la ville de Brest. Il est finalement retrouvé, mais décède de ses blessures, le 25 août 1944.

 

 Les quatre frères tués sont tous célibataires et sans enfant. Mais leur disparition n'en reste pas moins insupportable aux parents. Et une grande communauté se met en marche : la famille Borgstrom, des amis, des voisins et des anonymes, soutenus par une délégation du Congrès de l'Utah, demandent le retour du dernier fils, Boyd, alors engagé au sein des Marines. C'est Alexander Vandegrift, le chef du Marine Corps, qui autorise la fin de l'engagement de Boyd. Dans le même temps, le Pentagone valide l'exemption de service du plus jeune fils, Eldon, alors même que ce dernier voulait s'engager.

 

Il faut pourtant attendre 1948 avant que la famille Borgstrom ne voit les corps des quatre fils revenir aux États-Unis. Un service funèbre se tient alors à Garland le 25 juin 1948, afin de dire au revoir à ces héros. Plusieurs officiers supérieurs, comme le général Mark W. Clark, ancien chef de la  Fifth Army et de Leroy, sont présents sur place, jusqu'à l'enterrement, au cimetière Riverview à Tremonton.

 

Pour leur bravoure et leur dévouement, les quatre frères vont être décorés de nombreuses médailles : trois Bronze Star, une Air Medal et une Good Conduct Medal sont décernées à titre posthume. Depuis, l'armée américaine n'a pas oublié la famille Borgstrom : en 1959, un centre d'entraînement militaire est nommé en leur honneur à Ogden, dans l'Utah. En 2001, un mémorial leur est dédié à Tremonton.

 

Les tragédies de la famille Borgstrom, tout comme celle de la famille Sullivan (cinq frères tués lors du naufrage du croiseur USS Juneau le 13 novembre 1942), vont conduire à l'adoption officielle de la Sole Survivor Policy dans l'armée américaine, et ce dès 1948. À savoir qu'une famille devait être sauvegardée au maximum et protégée si plusieurs membres de la famille étaient tués au combat.

 

Dans le film "Il faut sauver le soldat Ryan", mis en scène en 1998 par Steven Spielberg, c'est l'histoire des frères Niland qui a inspiré le réalisateur : quatre frères originaires de l’État de New York dont deux tués au combat, un disparu et un parachutiste de la 101st Airborne Division perdu en pleine Normandie, finalement retrouvé et rapatrié en urgence. Mais Spielberg reconnait également que l'histoire des frères Borgstrom l'a inspiré et que son film raconte, au final, l'histoire de cette famille.

 

Source : deseret.com

 

 

L’ABBAYE NOTRE-DAME D’ARDENNE …….

ABBAYE DE L’HORREUR !

 

SI l’église connait actuellement une certaine tourmente parmi ses membres, des lieux de culte ont aussi connu l’horreur ; sans parler de l’église d’Oradour-sur-Glane qui reste la référence de la barbarie SS, l’abbaye d’Ardenne eut également sa période d’atrocités.

 

Lors d’une escapade normande, sa région de prédilection, en compagnie de son fils Killian, notre Président Yannick Dehayes a dirigé ses pas vers ce lieu de mémoire sans connaitre véritablement l’existence de ce dramatique fait divers mais irrésistiblement guidé par son instinct de chercheur et il a alors trouvé ce lieu d’histoire insolite compte-tenu du caractère premier de ce monument consacré tout d’abord à la religion. Qui l’a poussé vers cet endroit ? la providence ! Toujours est-il que sa quête d’histoire de la WW2 fut récompensée.

 

Si beaucoup d’entre vous, friands d’anecdotes de la bataille de Normandie, connaissent parfaitement cet épisode atroce de cette période post-débarquement, un grand nombre de visiteurs de notre site n’ayant jamais eu l’occasion de pousser ces portes trouveront peut-être là encore le fait que la SS ne se formalisait pas des conventions en vigueur et était apte, sans aucun état d’âme, a bafouer les lois de la guerre.

 

Un peu d’histoire (sommaire) tout d’abord pour situer les lieux :

 

Au nord-ouest de Caen, sur une parcelle appelée « le puits aux Saxons » implantée sur la commune de Saint-Germain-la-Blanche-Herbe est construit une chapelle au XIIe siècle (après l’apparition de la vierge à un couple pieux de bourgeois – suivant la légende) transformée en église romane en 1138, en prieuré en 1144 et abbaye indépendante en 1160. Imposante construction médiévale (église + dépendances agricoles) ceinturée de murs au milieu des champs, elle fut le quartier général du 25ème Régiment de Grenadiers de la 12ème Division blindée SS « HitlerJugend » - Jeunesse Hitlérienne - dirigé par, à l’époque, le SS-Standartenführer Kurt Adolf Wilhelm Meyer.

L’innommable :

 

La bataille de Normandie est engagée après le débarquement du 6 juin 1944 et les troupes canadiennes arrivant du secteur de Juno Beach s’avancent dans les terres pour établir la tête de pont. Durant la journée du 7 juin, les Allemands, tout d’abord surpris par l’intensité de l’offensive alliée, s’organisent et lance une contre-attaque puissante.

 

Les faits : - «Le lendemain du débarquement de Normandie, la 9ème brigade d'infanterie mène la marche vers Carpiquet où un aérodrome avait été désigné comme objectif. Les North Nova Scotia Highlanders, appuyés par le 27th Armored Regiment (Sherbrooke Fusiliers) s'emparent du village de Buron mais quelques kilomètres plus au sud se heurtent à une contre-offensive allemande. Les Canadiens faisaient face à la 12ème SS Panzer Division (Hitlerjugend ), une unité de jeunes soldats – principalement des jeunes de 18 ans – mais fanatiques. Les North Nova Scotia Highlanders ont livré un combat acharné, mais ont finalement été contraints de reculer. Près d'Authie, un village voisin, une fumée noire s'élevait en colonne des débris brûlants des chars des Sherbrooke Fusiliers, décimés par les Panthers allemands ».

 

https://www-junobeach-org.translate.goog/canada-in-wwii/articles/the-normandy-campaign.

 

Le journal de guerre du North Nova Scotia Highlanders stipule (7 juin 1944) : « L’ennemi a alors engagé notre feu depuis Buron avec des mortiers de 75,88 et tout ce dont ils disposaient. Sous ce feu, l’infanterie ennemie avançait et pénétrait dans les avant-postes de la compagnie D. Il était impossible de les arrêter… »

 

Ce 7 juin fut une bien mauvaise journée pour les North Nova Scotia Highlanders, un officier et dix autres soldats ont été tués au combat ; trois officiers et vingt-sept hommes blessés et neuf officiers et 195 hommes portés disparus. Plus tard, cela a été corrigé à quatre-vingt-quatre morts, trente blessés et 128 faits prisonniers.

 

 Les grenadiers de la 12ème Division SS ramenèrent plusieurs prisonniers vers l’abbaye. Un tri fut effectué et dix d’entre eux, sélectionnés au hasard, conduits au château adjacent, le reste étant dirigés à Bretteville-sur-Odon. Un gradé, le Lieutenant Thomas Windsor, fut extrait de ce convoi pour rejoindre les dix premiers. Le soir même, ce groupe fut amené dans le jardin du château où ils furent assassinés sauvagement. Six dépouilles furent retrouvées quelques mois plus tard, le crâne défoncé surement à coups de crosse puis quatre autres tués d’une balle dans la tête, retrouvés par la suite.

Liste des victimes :

 

North Nova Scotia Highlanders, R.C.I.C.

 

 

 

Private James Alvin Moss – Serial Nr F/45209 – né le 26 juin 1921 à Stellarton, Nouvelle-Ecosse, 22 ans – Fils de Samuel et Helene Moss – Enrôlé le 28 juin 1940 à Mulgrave, Nouvelle-Ecosse –

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture VII.H.8.

 

 

 

 

Corporal Joseph Francis Mac Intyre – Serial Nr F/55009 – 28 ans - Fils de Daniel et Florence Mac Intyre de Sidney Mines, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

 

Inhumé au Cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.5.

 

 

Private Charles Doucette – Serial Nr F/555317 – né le 15 juillet 1912 à Sydney, Nouvelle-Ecosse – 31 ans – Fils de Peter et Mary Doucette, époux de Mary Jane Doucette, tous de Sydney, Nouvelle-Ecosse – Enrôlé le 19 juin 1940 à Sydney

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture VI.A.16.

 

 

Private Reginald Keeping – Sérial Nr F/56474 – né le 19 septembre 1922 à Burgeo, Terre-Neuve et Labrador – 21 ans- Fils de Wilson et Maud Keeping de New Waterford, Nouvelle-Ecosse – Enrôlé le 12 mars 194 à Halifax, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture VI.A.15.

 

 

 

Private Ivan Lee Crowe – Serial Nr F/56043 – né le 17 novembre 1921 à New Glasgow, Nouvelle-Ecosse – 22 ans – Fils de Arthur D. et Clara M. Crowe de Stewiacke, Colchester Co, Nouvelle-Ecosse – Enrôlé le 1 février 1943 à Halifax, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.12.

 

Sherbrooke Fusiliers Regiment R.C.A.C (27ème Régiment blindé canadien)

 

 

 

Horseman (cavalier) Thomas Haliburton Henry, Jr – Serial Nr F/30843 – né le 12 mars 1922 à Montréal, Québec – 22 ans – Fils de Thomas Haliburton Henry, Sr et May Aleta Millett Henry de Georgetown, British Guiana – Enrôlé le 23 Juin 1942 à Halifax, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture VI.C.3.

 

 

 

Horseman (cavalier) James Elgin Bolt – Serial Nr B/48881 – né le 24 octobre 1919 à St Thomas, Ontario – 24 ans- Fils de William John et Matilda Frances Bolt de Collingwood, Ontario – Enrôlé le 15 avril 1941 à Owen Sound, Ontario

 

 

 

 

 Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture VI.C.2

 

 

 

Horseman (cavalier) George Vincent Gill – Sérial Nr C/38307 – né le 20 mai 1921 à Middlesbrough, Yorkshire, Royaume-Uni – 23 ans – Fils de Leopold Louis et Susan Martha Gill de Brockville, Ontario – Enrôlé le 21 octobre 1942 à Kingston, Ontarion

 

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture VI.C.1.

 

 

 

Horseman (cavalier) Harold George Philp – Serial Nr B/134704 – né le 21 octobre 1911 à Manilla, Ontario – 32 ans- Fils de William N et Hannah Philp de Manilla, Ontario – Enrôlé le 28 octobre 1942 à Sudbury, Ontario

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.6.

 

 

 

Horseman (cavalier) Roger Lockhead – Serial Nr D/46464 – né le 30 janvier 1919 à Ville St. Pierre Montréal, Québec – 25 ans- Fils de Norman et Ida Lockhead de Rollet, Québec, époux de Rose Lockhead de Rock Forest, Québec

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.10.

 

 

 

Lieutenant Thomas Alfred Lee Windsor – né le 10 novembre 1914 à Montréal, Québec – 29 ans – Fils de Alfred Windsor et Cora Wheeler de Montréal, Québec – Enrôlé le 27 avril 1942 à Montréal South, Québec

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.2. 

 

La bestialité imbécile ne s’arrête pas là car le lendemain, 8 juin, en toute fin de matinée, sept nouveaux prisonniers de guerre, normalement protégés par la Convention de Genève comme les malheureux précédents, sont amenés à l’abbaye. Tous appartiennent au North Nova Scotia Highlanders, R.C.I.C.

 

Interrogés sans ménagement et conduits les uns après les autres jusqu’au funeste jardin où ils reçurent, après avoir été sommé de s’agenouiller, une balle dans la nuque. Tout comme les premiers sacrifiés, les corps suppliciés ne furent découverts qu’à la fin de l’hiver 1944 et au début du printemps 1945 et reçurent alors les honneurs et une sépulture décente.

 

 

 

 

Private Walter Michael Doherty – Serial Nr F/40898 – né le 26 août 1916 à Galway, Nouveau-Brunswick – 27 ans – Fils de Francis Xavier et Ella Mary Doherty – Enrôlé le 17 juillet 1940 à Aldershot, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.4.

 

 

Private Hollis Leslie McKeil – Serial Nr F/50175 – né le 1 décembre 1910 à Lower Selma, Nouvelle-Ecosse -33 ans – Fils de Daniel et Ada McKeil, époux de Violet Audrey Jean McKeil de Truro, Comté de Colchester, Nouvelle-Ecosse – Enrôlé le 14 juin 1940 à Amherst, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre de Ryes, sépulture II.D.1.

 

 

 

Private Hugh Allen MacDonald – Serial Nr F/5361 – 24 ans – Fils de Duncan A. et Elizabeth MacDonald de New Glasgow, Nouvelle-Ecosse

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.9.

 

 

 

 

Private George Richard McNaughton – Serial Nr F/52169 – 21 ans

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.7.

 

 

 

Private George Edward Millar – Serial Nr C/100139 – 19 ans – Fils de George Wellington et Inez Millar de Renfrew, Ontario

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.3.

 

 

 

Private Thomas Edward Mont – Serial Nr F/50297 – 25 ans – Fils de Harry et Helen Mont, époux de Joan Louise Mont d’Amherst, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.8.

 

 

 

Private Raymond Moore – Serial Nr F/40528 – 29 ans – Fils de Charlie et Bertha Moore de Kentville, Nouvelle-Ecosse

 

 

 

 Inhumé au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, sépulture XIV.E.11.

Deux hommes appartenant au Stormont, Dundas and Glengarry Highlanders ont été porté disparus le 17 juin alors qu’ils effectuaient une patrouille près de Buron sur le champ d’action de la 12ème Div SS.  Il s’agissait du lieutenant Fred Williams et du corporal suppléant George Pollard. On sait que deux prisonniers canadiens, blessés, ont été dirigés par les Allemands vers le poste de soins de l’abbaye à cette date. Par la suite, divers témoignages font part de coups de feu entendus du côté de l’abbaye à deux moments de la journée. Le 8 juillet 1944, lors de la libération de l’abbaye par le Regina Rifles vers minuit, fut découvert le corps du lieutenant Williams tandis que celui du corporal suppléant ne fut jamais retrouvé. Si le lieutenant repose désormais au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, le nom de M. Pollard figure sur les Tablettes des Disparus sur le Mémorial de Bayeux.

 

Stormont, Dundas and Glengarry Highlanders, R.C.I.C

 

 

 

 

Lieutenant Fred Williams – 22 ans – Fils de Thomas et Amy Alice Williams de Cornwall, Ontario

 

 

 

Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture VII.F.11.

 

 

 

Caporal suppléant George Gérald Pollard – Serial Nr C/5422 – 21 ans – né le 28 Mai 1923 à Cornwall, Ontario – Fils de Walter et Ethel k. Pollard de Cornwall, Ontario – Enrôlé le 27 Juin 1940 à Cornwall, Ontario

 

 

 

Inscrit au Memorial de Bayeux, Panel 22.

 

Kurt Meyer fut fait prisonnier le 6 septembre 1944 par la Résistance belge et lors de son procès devant la cour martiale canadienne le 10 décembre 1945, il nia avoir connaissance de ces faits ainsi que sa participation quelconque n’ayant eu connaissance des exécutions perpétrées, selon lui, pars ses subordonnés sans qu’il ne les ait ordonnées. Déclaré coupable de crimes de guerre, il fut condamné, à juste titre, à la peine de mort.

 

Celle-ci fut commuée, au titre d’un « faisceau de soupçons » sans preuves tangibles, en réclusion criminelle à perpétuité. Il effectuera huit années de détention dans un pénitencier du Nouveau-Brunswick et pour sa soi-disant bonne conduite, il fut libéré le 7 septembre 1954 (incompréhensible) et put ainsi retourner tranquillement chez lui où il ouvrit un commerce de bière. Il fut alors très actif dans la HIAG, une association d’entraide aux anciens Waffen-SS pour obtenir de l’état allemand des pensions de retraite   Il aura l’outrecuidance de revenir en visite privée sur ces lieux en 1957, fidèle à l’adage, l’assassin (présumé !!!) revient toujours sur les lieux du crime.  Il décéda d’une crise cardiaque sept ans plus tard, le 23 décembre 1961 à Hagen à l’âge de 51 ans (que le Diable ait son âme pour l’éternité cette fois).

 

SS-Sturmbannführer Kurt Meyer

 

Mémorial, Souvenirs et recueillement :

 

Familles, associations de vétérans, délégations militaires, visiteurs divers se retrouvent dans ce jardin (de la honte pour les criminels de guerre) du recueillement pour celles et ceux qui reviennent pour y déposer qui un ruban, qui un bouquet ou une simple prière. Plusieurs de ces témoignages sont accrochés ou simplement déposés au sol. Qu’ils soient petit objet ou simple coquelicot, grosse couronne de fleurs ou rubans et cocardes commémoratives, drapeaux ou documents, tous font preuve d’une reconnaissance du sacrifice, de la souffrance, de la jeunesse ignoblement enlevée sans aucune humanité.

 

Sur le monument mémorial érigé sur le lieu des exécutions en ce jardin des Canadiens, figure cette inscription :

 - « La nuit du 7 au 8 juin 1944, 18 soldats canadiens ont été assassinés dans ce jardin alors qu’ils étaient prisonniers de guerre. Deux autres prisonniers sont morts ici, ou à proximité immédiate, le 17 juin. Ils sont morts mais pas oubliés ».

Dans le jardin du souvenir figure un panneau comportant 2 photos ; celle du Carabinier « RFN » Henry Rodgers et celle de sa tombe provisoire. Était-il une autre victime des SS au sein de l’Abbaye ? Rien ne le prouve en l’état … mais alors à quel titre ce panneau figure-t-il dans cet endroit ?

 

 

Royal Winnipeg Rifles  

 

 

 

 

Carabinier RFN Henry Rodgers – Serial Nr H/8918 – 22 ans – Fils de Dan et Catherine Rodgers, Beaufils de Pauline Rodgers, de Giroux, Manitoba

 

 

 

 Inhumé au cimetière de guerre canadien de Beny-sur-Mer, sépulture XVI.D.7.

Ruines de l'Abbaye détruite durant les combats

 

 

 

L’abbaye détruite durant le conflit a fait l’objet d’une exceptionnelle reconstruction et se visite librement ou avec l’aide d’un guide.

 

Renseignements pratiques :

 

https://www.normandie-tourisme.fr/activite/visite-guidee-de-labbaye-dardenne/

 

 

 

 

 

 

 

Texte : Alain Octavie

D’après les sources suivantes : Veterans Affairs Canada – wikipedia.org – Abbayes de Normandie – Calvados-tourisme.

Reportage photographique : Killian et Yannick Dehayes

Mise en page : Yannick Dehayes.

 

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