Liberty-Jeep
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Vitrine au décor insolite…

 

Au 64 rue des Chantiers à Versailles (78), un magasin d’un groupe de sécurité, télésurveillance, alarme (!) présence actuellement une singulière vitrine ayant un (très) lointain rapport avec son activité affichée mais qui est un ravissement pour tout collectionneur «seconde Guerre Mondiale».

 

Quelle est la raison de ce décor pour le moins insolite en dehors de toute manifestation sur le sujet et un peu décalé désormais par rapport à l’anniversaire du 75ème anniversaire des débarquements de Normandie et de Provence. Peut-être l’approche de celui de la victoire de 1945 mais le mois de mai est encore un peu lointain. Si cela est la réponse, … quelle anticipation !

 

Toujours est-il que la présentation vaut largement le coup d’œil, la prestation est de qualité et la variété est certaine … de la motocyclette anglaise au casque américain, de la casquette russe à la japonaise, de la boite de munition au bidon d’huile, du magazine sur Ch. De Gaulle au Tank allemand, etc…, le panachage est complet.

 

Nous nous sommes permis de faire quelques photos afin d’agrémenter ce petit propos et de montrer au plus grand nombre de nos visiteurs qu’une belle vitrine n’est pas essentiellement un étalage de produits de luxe.

Nous en profitons également, à l’instar de cette belle prestation, pour vous signaler que notre association (Liberty-Jeep) regroupe une très large collection du même type que nous pouvons présenter sur demande dans le cadre d’expositions temporaires variant de quelques jours à quelques semaines (demander nos tarifs … raisonnables).

 

Bravo, Messieurs, pour ce «mini musée» qui, semble-t-il, arrête les passants, petits et grands, aux yeux avides de curiosité devant ce bel étalage d’objets anciens et historiques.

 

Texte et photos : Alain OCTAVIE

Mise en page : Yannick DEHAYES

 

LE SALUT MILITAIRE

 

Intradef ; 08/01/2020

 

Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, découvrez l’histoire du salut militaire.

 

En guise de salut, chez les militaires, on ne se sert pas la main et on ne se fait pas la bise : on utilise la main droite, doigts serrés et paume visible, portée à hauteur de la tempe. Un geste formel, par lequel un militaire exprime son respect à un supérieur, qui lui rend par le même mouvement.

 

Ce salut militaire trouve son origine dans l’Antiquité. Il s’agissait avant tout d’un signe de paix : quand deux guerriers se rencontraient pour indiquer leurs bonnes intentions, ils levaient leur main droite, paume largement ouverte, afin de montrer qu’ils ne tenaient pas d’armes.

 

Au Moyen-Âge, la signification de ce geste évolue. A cette époque, de nombreux tournois organisent l’affrontement en duel des chevaliers pour amuser les seigneurs et leur cour. Vêtus d’une lourde armure et munis d’une lance, les deux cavaliers chargeaient leur adversaire afin de le faire tomber. Avant de s’élancer, dans un geste de respect mutuel et de courtoisie, ils relevaient la visière de leur heaume pour croiser leurs regards. Ce salut était effectué avec la main droite pour montrer que les deux combattants n’étaient pas armés.

 

Dès le XVIIe siècle, ce geste est repris parmi les soldats se témoignant une fidélité réciproque. Lorsque deux militaires se rencontraient, ils levaient ainsi la main droite vers le ciel en écartant trois doigts, faisant alors allusion aux trois personnes de la Sainte-Trinité. Plus tard, la main s’arrêtera à la hauteur de la coiffe (casque, casquette, chapeau, béret, bonnet). Ce geste ne comportait aucune nuance de subordination, il rappelait simplement l’idéal commun : la fidélité à la foi jurée.

 

Ce salut traverse ensuite les siècles, acquérant un caractère de plus en plus solennel. En France, le livre de L’infanterie de l’armée française de 1916, décrit ainsi précisément la façon dont le mouvement doit être exécuté : « Porter la main droite ouverte au côté droit de la coiffure, la main dans le prolongement de l’avant-bras, les doigts étendus et joints, le pouce réuni aux autres doigts ou légèrement écarté. La paume en avant, le bras sensiblement horizontal et dans l’alignement des épaules. L’attitude du salut est prise d’un geste vif et décidé et en regardant la personne que l’on salue. Le salut terminé, la main droite est vivement renvoyée dans le rang. Tout militaire croisant un supérieur le salue quand il en est à six pas et conserve l’attitude du salut jusqu’à ce qu’il l’ait dépassé. S’il dépasse un supérieur, il le salue en arrivant à sa hauteur et conserve l’attitude du salut jusqu’à ce qu’il l’ait dépassé de deux pas. S’il est en armes, il présente l’arme en tournant la tête du côté du supérieur. […] »

 

Aujourd’hui, ce salut est présent dans la majorité des armées du monde, avec quelques variations. Par exemple, les Polonais sont les seuls à avoir gardé le salut ancestral à trois doigts. Quant aux Etats-Unis et au Canada, le salut se fait avec la main au niveau de la tempe, la paume cachée. Il semblerait que ce geste soit issu d’une tradition Marine : les hommes d’équipage et les officiers mariniers ayant souvent les mains sales, ils la retournaient face au sol afin de ne pas les exhiber aux officiers.

 

 

 Les Services de Santé Féminins Canadiens en Normandie

 

Des infirmières canadiennes ont servi en Normandie à la fois auprès de l’Aviation royale canadienne et auprès du corps royal de santé de l’armée canadienne.

 

Les premières infirmières militaires canadiennes en Normandie ont débarqué sur la plage « Juno » le 19 juin 1944 en tant que membres de l’hôpital mobile de campagne N° 2, lequel soutenait l’Aviation royale canadienne.

 

Trois hôpitaux généraux de l’armée canadienne et trois postes d’évacuation sanitaire canadiens basés près de Bayeux et de Caen avaient tous du personnel féminin.

 

Infirmières canadiennes à Arromanches le 23 juillet 1944 (Archives nationales du Canada – PA.1081720)
 

 

 

Treize jours après le jour J, les deux premières infirmières militaires canadiennes, accompagnant l’hôpital mobile d’intervention du Corps d’aviation royal canadien N° 2, sont arrivées en Normandie, à Bernières-sur-Mer. Elles ont été suivies des postes d’évacuation sanitaire 2, 3 et 6. Les postes se sont installés dans le secteur de Caen. Vers le 15 juillet, les hôpitaux généraux canadiens 7, 8 et 10 se sont établis à l’ouest de Bayeux.

 

L’infirmière M.F Giles vérfie les pansements du soldat F. Madore (3ème division canadienne) à l’aérodrome de la R.C.A.F près du front, en France, le 16 juin 1944.

(Photo Ken Bell, Ministère de la Défense nationale/Archives nationale du Canada, PA.131427)

 

 

 

 

(de gauche. à droite.) Infirmière militaire M.F. Giles, J.D Bunyan, soldat, Infirmière militaire I. Ogilvie et H.W. Kivinen, parachutiste, après l’arrivée des services infirmiers des Forces aériennes royales «Princess Mary», en Normandie, le 16 juin 1944.

 

A la fin de la WW2, 3649 infirmières militaires avaient servi dans l’armée sur tous les fronts du globe dont 481 dans la force aérienne (R.C.A.F) et 343 dans la Marine (M.R.C).

 

Elles furent employées dans la CARC (Division féminine de l’Aviation royale du Canada), CSAC (Service de santé de l’armée canadienne), CSRC (Corps de santé royal canadien), MRC (Marine royale du Canada), RRC (Ordre royal de la Croix Rouge canadienne).

Infirmières militaires canadiennes ayant donné leur vie au cours de la campagne normande en 1944 :

  • Ltn infirmière militaire (thérapeute occupationnel) MCLAREN, Mary Susannah, CSRC.
  • Ltn infirmière militaire PETERS, Nora Hendry, CSRC.

 

Ces informations (partielles) sont issues d’une exposition temporaire du Centre Juno Beach de Courseulles-sur- Mer (Calvados).

 

Appareil photos Brownie

 

 

 

Histoire.....extraordinaire...!

 

Pellicule laissée 70 ans dans un appareil photo retrouvé dans un entrepôt de matériels déplacés, à Pearl Harbor, par des personnels chargés d'effectuer du rangement.....


Il s'agit d'un incroyable ensemble de photos prises pendant l'attaque japonaise contre  Pearl Harbor en décembre 1941, avec un appareil-photo Brownie.

 

Le film vient d'être développé après être resté pendant près de 70 ans dans l'appareil conservé dans un entrepôt Foot Loocker. Imaginez la tête du labo lors du développement. 


Les photos ont été prises par un marin de l'USS

 

Quapaw ATF-11O. PEARL HARBOR,

Décembre 7th, 1941.